J'ai rencontré un
homme...
Un homme intelligent et plein d'humour
Parfois un peu con, parfois un peu lourd
Mais un homme rempli de gentillesse
Un homme sensible et charmant
Qui avait une fâcheuse tendance à se cacher
J'ai rencontré un homme et je l'ai aimé
Tout le temps que notre histoire a duré
J'ai essayé de l'apprendre, de le comprendre
J'ai essayé d'évoluer à ses côtés.
Nos chemins se sont croisés
Comme perdus dans une forêt
Nous avons appris, nous avons goûté
Aujourd'hui nous apercevons la route fléchée
Celle que chacun suivra de son côté
Nous nous dirigeons vers elle sans nous presser
Pensant à profiter des derniers moments volés
Et n'oubliant pas cette agréable escapade en forêt.
Il y a des parenthèses qu'il faut savoir
refermer. Mais j'ai toujours accordé à ce signe de ponctuation une importance primordiale... Justement parce que les parenthèses ponctuent. Et parfois, sans elles, le reste de l'histoire est
impossible à comprendre...
Par Grignette
5
Pouvoir à nouveau me poser devant mon cahier et
laisser les mots s'aligner naturellement sous ma plume.
J'aimerais avoir à nouveau la sensation que ce que je raconte n'est pas que futilité et inepties.
Alors je me laisse le temps... Le temps que ça revienne.
Je patiente... en vain.
Parfois j'aligne quelques phrases et puis... tout se mélange... tout est décousu.
Ma vie est-elle si décousue en ce moment ?
A moins qu'il y ait des choses que je n'ai tout simplement pas envie de livrer ici.
C'est quand même un comble. C'est mon blog, et je l'ai crée justement pour pouvoir y déverser mes états d'âmes, y
poser mes question existentielles ou non... Et voilà que je me censure.
Il m'arrive quelquefois de regretter le temps où j'étais anonyme, où je n'étais qu'un pseudo, où ce que je disais ne
pouvait avoir d'incidence sur personne, où mes yeux n'avaient pas croisé certains des votres...
Je suis loin de regretter de connaître les personnes que vous êtes mais plutôt les lecteurs qui sont en
vous.
Pourtant ma chouchoune et ma maman ont l'adresse de ce blog, lisent mes écritures et, étrangement, cela ne me dérange
pas le moins du monde, et cela ne m'empêche pas d'y avoir dit ce que j'avais sur le coeur.
Mais aujourd'hui c'est différent...
Ce que je pourrais raconter, les questions que je pourrais vous donner à débattre, les problèmes que je pourrais
soulever pourraient avoir une incidence sur d'autres personnes, et finalement, pas tellement parce que vous me connaissez moi, mais plus parce que vous la (les) connaissez
elle(s).
Alors pour le moment, mon cerveau fait un blocage et refuse de construire un papier cohérent.
Ca me ferait pourtant tellement de bien d'arriver à l'écrire !
Par Grignette
15
Dimanche 14 septembre 2008
Ressentir une chose
Puis une autre
Réfléchir
Se rendre à l'évidence
Vouloir le dire
Chercher les mots
Trouver la bonne formulation
La bonne intonation
Pour que le ressenti ne soit pas perverti par les paroles
Ecouter l'autre
Essayer de le comprendre
Lui et son état d'esprit
Faire en sorte qu'il nous comprenne
Moi et mon état d'esprit
Ne pas blesser
Chercher encore les mots
Détester ce cerveau qui fonctionne plus vite que vous
Remettre en ordre ses idées
Se poser
Se poser et essayer de ne penser à rien
Il y en a qui savent le faire
Je les admire
Je n'ai jamais su
Je suis pratiquement sûre que même quand je dors, mon cerveau continue de réfléchir
Et après je me demande pourquoi je suis fatiguée...
Alors je n'écris pas, ce serait pire je crois...
Mais je continue de faire vivre ce blog parce qu'il me ressemble et que je l'aime
Alors les jours prochains, un peu moins de lecture...
Un peu plus d'interactivité.
Mais me relire un jour vous pourrez,
Quand mon cerveau se sera réorganisé
Par Grignette
5
Euh...
Pas grand chose à en dire en fait pour le moment...
C'est pas compliqué : les 15 premiers jours de vie commune on jouait au camping avec le nez
dans la peinture...
Pas vraiment une vie à
deux...
Et depuis qu'il travaille de nuit c'est comment dire...
De la colocation ? Nan j'irai pas jusque là, on dort ensemble quand
même.
Mais c'est pas loin...
En fait on ne fait que se croiser hein.
Il rentre entre 1h30 et 4h selon les jours...
Jusqu'à hier soir j'avais réussi à attendre son retour (ça doit être pour ça que je suis
crevée moi !) mais là, pas pu !
Je me suis donc écroulée, je ne l'ai
même pas entendu rentrer.
Aujourd'hui on s'est vu 3h, c'est le record depuis qu'il travaille.
Et même si certains couples ne se voient pas plus que ça dans la journée, généralement ils se
voient le soir, après le travail... ils dînent donc ensemble, vont se coucher en même temps, papotent.
Nous on se lève, on petit déjeune, je me douche et je pars bosser...
Exceptionnellement aujourd'hui, on a eu le temps de faire un petit Risk (pas terminé hein)...
parce que c'est la lubie du moment : le battre au Risk... Mais comme je vaut rien aux dés, il finit toujours par me laminer (en fait non, il finit jamais parce que je suis tellement dégoutée de
ne remporter aucune bataille qu'il y a toujours un moment où je décrète qu'il a gagné).
Bref.
Vous devrez donc patienter pour entendre parler d'une vie de couple parce qu'on en a
pas.
Je dirai bien "vivement le 31 août", puisque sa mission de nuit
s'arrête à ce moment-là mais après ça il partira 15 jours pour faire les vendanges...
Dis Robinson,
c'est quand la vie normale ?
Par Grignette
9
Vous avez réagi...